DE LA VILLE DE PARIS.
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sans l'autorisation du Bureau de la Ville, g3. — Avis de plusieurs bourgeois sur l'opportunité de l'établisse­ment d'un poids destiné à mesurer celte denrée, 109, 110.
------ En 156a : par une délibération en date du 8 janvier,
l'Assemblée municipale se prononce contre l'établisse­ment du poids susmentionné, 111, 112. — Protesta­tion du Bureau de la Ville contre ce même projet, 113, 114. — Lettres du maréchal de Brissac, en date du 15 octobre, recommandant les approvisionnements de cette-denrée, 145. — Ordres donnés par le Bureau de la Ville, conformément aux recommandations du maréchal de Brissac, 145.
------En 1563 : ordonnance municipale, en date du
5 mars, prescrivant à chacun des habitants de s'appro­visionner d'un demi-muid de blé, 198. — Lettres du Roi, en date du 15 mai suivant, invitant le Bureau de la Ville à laisser passer librement les approvisionne­ments destinés au camp de Normandie, 221, 222. — Certificats délivrés par le commissaire général des vivres, les 20 et 22 mai, et constatant la quantité de grains chargés à destination du camp de Normandie, 222, 2a3. — Certificat analogue délivré le 9 du mois sui­vant, 226. — Certificats du même genre délivrés les 18 et 22 juin, 229, 23o. — Lettres du Roi, en date du 2 4 juin, invitant le Bureau dc la Ville à laisser passer un chargement destiné au camp de Normandie, 233.
—  Autorisation conforme accordée par le Bureau de la Ville à l'expéditeur du chargement susmentionné, 233.
—  Déclarations de vente faites par diverses personnes et permissions de transport accordées par le Bureau de la Ville, 234. — Certificat délivré, le i4 juillet, à un voiturier cpii transporte des grains au camp du Roi i 258.
------ En 1565 : consultés sur la question du transport
des blés hors du royaume, les marchands parisiens font connaître leur avis au Roi, 490 et note 1, 491.— Cherté de cette denrée dans le courant du mois d'août, 5i5 et note 3, 516. — Arrêt du Parlement, en date du 23 août, défendant aux marchands qui amèneraient cette denrée à Paris de la conserver en magasin ou de la vendre ailleurs que dans la Ville, 5i6 et notes 2 et 3, 517 et note 1. — En septembre, les marchands sont consultes sur les moyens de remédier à la pénurie de cette denrée, ct, le i3 de ce mois, l'Assemblée mu­nicipale délibère sur le même sujet, 517 et no'e 2. 5i8 et notes, 519. — Par une déclaration en date du 19 septembre, plusieurs marchands offrent de tirer cette denrée de l'étranger, à leurs risques et pé­rils, pourvu que l'Echevinage promette d'assurer le transport des approvisionnements à partir des ports de débarquement jusqu'à Paris, 520 et note 2 , 521 et note 3. —Lettres diverses concernant la disette et les moyens employés pour y remédier, 523 el notes 2,3, 4,5 et 6, 524 et notes, 525. — Le 5 octobre, l'Eche-
vinage confère avec le Parlement afin d'assurer les approvisionnements de cette denrée, 525 et note, 526 et note. — Lettres du Roi, en date du 28 sep­tembre, ordonnant de dresser l'état des réserves de blé existant dans les communautés religieuses et les maisons particulières du gouvernement dc Champagne ,■ et défendant de vendre en gros cette denrée avant d'avoir assuré l'approvisionnement du menu peuple, 528 et note 3,529. — Lettres du sieur de Barbezieux, gouverneur de Champagne, adressées à l'Echevinage, sous la dale du i3 octobre, et expliquant les ordres que ce personnage a donnés pour faciliter les approvi­sionnements de cette denrée à Paris, 529 el note. — Lettres du Roi, en date du 20 octobre, invitant la Muni­cipalité à seconder ce prince dans les démarches qu'il a faites pour l'approvisionnement des habitants, 531 et notes 1, 2 et 3. — Lettres patentes du Roi, en date du 13 octobre, autorisant les habitants de Paris à se faire li­vrer et h transporter dans leur ville les blés provenant des terres qu'ils possèdent dans les autres gouvernements, 532, 533. — Lettres du môme prince, en date du o 20 octobre, invitant la municipalité de Rouen à laisser passer librement par cette ville les blés destinés à l'ali­mentation de Paris, 533. — Lettres du Roi, en date du 20 octobre, invitant le sieur de Sarlabou, gouver­neur du Havre, a laisser sorlir librement de ce port les blés, destinés à l'approvisionnement de Paris, 533. — Lettres du duc d'Aumale, en dale du 3 novembre, per­mettant d'autoriser, moyennant l'assentiment du Roi, la sortie des blés achetés à Châlons par les marchands parisiens, 535, 536. — Lettres de l'Echevinage, en date du 7 novembre, exposant à Catherine de Médicis les besoins urgents de la population, et priant cette prin­cesse d'intercéder auprès du Roi pour qu'il permette la sortie des blés achetés à Châlons par les marchands pa­risiens, 536 et note. — Avis communiqué au Bureau de la Ville, sous la date du io novembre, et expliquant les seuls moyens pratiques de tirer des blés de l'étran­ger, 536, 537. — Lettres de Catherine de Médicis, er date du 19 novembre, annonçant au Bureau de la Ville qu'elle a fait auprès du Roi son fils les démarches né­cessaires pour la sortie des blés achetés à Châlons, 54a et note 2. — Arrêt du Parlement, en date du 19 dé­cembre, enjoignant aux officiers royaux de veiller h ce qu'aucune entrave ne soit apportée à la circulation des blés destinés à la Ville, et défendant le transport de cetle denrée hors du royaume, 548 et note, 54g et note.
—  Arrêt dela même Cour, en date du 22 décembre, ordonnant une perquisition exacte du blé conservé chez les particuliers, 55o, 551 et note 1. — Lettres du Roi, en date du 11 décembre, invitant le sieur de Montare h laisser passer librement par le Bourbonnais les blés destinés à l'approvisionnement de Paris, 551 et note 3.
—  Lettres du Roi, de même date que les précédentes, adressées au comte du Lude et contenant les mômes